jeudi 4 décembre 2008

Carnet de Route 12


01 - Disparition de Béatrice Beck, elle disait : "Ecrire c'est une forme active de la lecture on se fournit des textes à soi-même éventuellement aux autres...". Fatigue ! ... Et poursuite des Conseils de classe, retrouvailles avec un monde avec lequel j'avais croyais-je mis de la distance - un monde clos et sûr de lui en apparence . Commencé cette extension de blog "Le livre à dire" manière d'archive de preuve que cela aura existé ... Quelle importance en fait ! Irai-je jusqu'au bout ?
02 - Michel me dit qu'il m'a envoyé les permiers exemplaires de la revue je devrais les recevoir vendredi.
04 - Apporte des papiers à C pour finaliser le dossier en cours. Demain dernière soirée de l'année avec Elisabeth Mostch nous verrons si le monde est au rendez-vous ?

05 - Pluie encore et toujours ! cela commence à me miner. Ce matin accrochage en allant emmener J au lycée. De la tôle, une autre voiture me tamponne après avoir été heurtée. La police est déjà là, sur un autre accident beaucoup plus grave (deux morts) Un des policier fait remarquer au "tamponneur" quelque peu énervé " que ce n'est que de la tôle" en désignant la voiture dans le fossé réduite à un amas Les pompier essaient d'en désincarcérer les corps ... Tout est dont relatif. Midi je suis encore sous le coup de l'accroc du matin mais les bonnes nouvelles finisent aussi par arriver, "A L'Index" n°17 est né ! cela ne résoudra pas la crise mais... Juste quand E. arrive (les bonnes nouvelles sont-elles multiple de deux ?) 17h50 nous nous retrouvons à la gare du Havre, un petit passage par la maison puis dîner très agréable - c'est la première fois que nous nous voyons aussi longtemps seul à seul - parlons d'édition, de littérature, de ce qui nous fait écrire... Soirée très belle, pleine émouvante devant une salle fournie en fonction de sa capacité, c'est sans doute la magie des derrières - de l'année ou plus définitive la question reste posée pour moi -
09 - Soirée au Théâtre du Passage avec ML, Jacques Bonnafé y dit y scénarise, y fait vivre les textes de l'ami Verheggen, du bonheur ! simplement du bonheur et cela fait du bien.
11 - Pot de fin d'année de l'Association à l'Afga, parlons avec Monsieur B. d'une possibilité de soirée contes avec Parviz, à creuser. Avait proposé à P.M. du théâtre du Passage de lui communiquer une pièce du même ...
13 - Seul pour la journée. Allé prendre un café chez F & G. J'en repars avec une trentaine de "Poètes d'Aujourd'hui" que G. me donne pour faire de la place. Jean-Louis a mis en ligne un livre virtuel fait avec Werner "Les Bambous" du bel ouvrage. Suite à une demande des éditions la Dragonne qui travaille sur les jours, père je leur retourne un jeu en spècifiant les changements, corrections et autres qui constitue la version longue. Celle-ci me semble plus ronde. Lis Antonin & Paul de Bernard Noël (Léo Scheer) petit livre (par l'épaisseur) émouvant et juste.
15 - Peu dormi depuis 72 heures ... quatre heures peut-être ! Ce midi au courrier mes exemplaires d'auteur de "Les Tanka Noirs" un petit quelque chose.
Petit cours de Démocratie appliquée à l'usage de la nouvelle Europe (source OCDE)

Quelques extraits de : "La faisabilité politique de l'ajustement", de Christian Morrisson*

Quelques conseils des ECONOMISTES de l'OCDE aux POLITIQUES pour casser la résistance sociale à la marchandisation des services publics. Qui nous manipule ?
Comment allons-nous être mangés ?
Profiter de la situation
- "Si un gouvernement arrive au pouvoir au moment où les déséquilibres macro-économiques se développent, il bénéficie d'une courte période d'ouverture (4 à 6 mois) pendant laquelle l'opinion publique le soutient et il peut rejeter sur ses prédécesseurs l'impopularité de l'ajustement. Grâce à ce soutien, les corporatismes sont temporairement affaiblis et il peut dresser l'opinion contre ses adversaires. Après ce délai de grâce, c'est fini." (Page 24)
Diviser l'opinion publique
- " (Un gouvernement) doit se ménager le soutien d'une partie de l'opinion, au besoin en pénalisant davantage certains groupes. En ce sens, un programme qui toucherait de façon égale tous les groupes serait plus difficile à appliquer qu'un programme discriminatoire, faisant supporter l'ajustement à certains groupes et épargnant les autres pour qu'ils soutiennent le gouvernement". (page 17)
- " La plupart de ces réformes (structurelles) frappent certains groupes tout en bénéficiant à d'autres, de telle sorte qu'un gouvernement peut toujours s'appuyer sur la coalition des groupes gagnants contre les perdants". (page 18)
Casser les résistances, les corporatismes et les syndicats
- "L'autre obstacle tient au corporatisme, plus il existe de groupes d'intérêt puissants et bien organisés, plus la marge de manœuvre du gouvernement est réduite". (…) toute politique qui affaiblirait ces corporatismes serait souhaitable. (…) cette politique soulèvera des résistances, mais il vaut mieux que le gouvernement livre ce combat dans une conjoncture économique satisfaisante, qu'en cas de crise, lorsqu'il est affaibli. (Elle) peut prendre plusieurs formes : garantie d'un service minimum, formation d'un personnel qualifié complémentaire, privatisation ou division en plusieurs entreprises concurrentes, lorsque cela est possible". (Page 23)
- "Un gouvernement qui veut accroître ses marges de manœuvres et rendre plus flexible une société, aurait intérêt à affaiblir d'abord tous les corporatismes ». (Page 24)
- "La grève des enseignants n'est pas (…) une gène pour le gouvernement mais elle est indirectement dangereuse, puisqu'elle libère la jeunesse pour manifester. Ces grèves peuvent donc devenir des épreuves de force difficiles à gérer". (Page 29) "Les grèves comportent un inconvénient sérieux, celui de favoriser les manifestations. Par définition, les grévistes ont le temps de manifester. Surtout les enseignants du secondaire et du supérieur (qui) libèrent une masse incontrôlable de lycéens et d'étudiants pour les manifestations, un phénomène très dangereux". (Page 26)
-"On peut supprimer des primes dans certaines administrations en suivant une politique discriminatoire pour éviter un front commun de tous les fonctionnaires. (Page 30) "Evidemment, il est déconseillé de supprimer les primes versées aux forces de l'ordre dans une conjoncture politique difficile où l'on peut en avoir besoin". (Page 30)
Désinformer par la maîtrise des médias
- "On observe, avec un décalage de 3 à 6 mois, un lien étroit entre l'annonce des mesures de stabilisation et les troubles, les grèves ou les manifestations. Ce décalage est intéressant, car il prouve que (…) les réactions politiques ont lieu au moment de l'application des mesures plutôt qu'à leur annonce. (…) la plupart des personnes concernées ne sont pas capables d'avoir une idée claire des conséquences de ce programme pour elles, ou pensent qu'il touche surtout les autres". (Page 10-11)
- "Cela suppose une bonne stratégie de communication, (qui est) une arme importante dans le combat politique. Il faut, dès l'arrivée au pouvoir insister, voire en exagérant, sur la gravité des déséquilibres, souligner la responsabilité des prédécesseurs et le rôle des facteurs exogènes défavorables, au lieu de tenir un discours optimiste". (Page 25) "Seule importe l'image que donne le gouvernement et non la portée réelle de ses interventions". (Page 28) "Il faut ajouter des campagnes dans les medias, voire des actions spectaculaires, pour obtenir le soutien de la population et faire contrepoids à l'opposition". (Page 31)
Manipuler
- "Le gouvernement (…) peut, par exemple, expliquer que, le FMI (Fonds Monétaire International) imposant une baisse de la masse salariale, le seul choix possible est de licencier ou de réduire les salaires et qu'il préfère la seconde solution dans l'intérêt de tous". (Page 29) "Rien n'est plus dangereux politiquement que de prendre des mesures globales pour résoudre un problème macro-économique. Par exemple, si l'on réduit les salaires des fonctionnaires, il faut les baisser dans tel secteur, les bloquer en valeur nominale dans un autre, et même les augmenter dans un secteur clé politiquement. Si l'on diminue les subventions, il faut couper celles de tels produits mais maintenir en totalité celles pour d'autres produits. Le souci du détail ne connaît pas de limite : si les ménages pauvres consomment seulement du sucre en poudre, on peut augmenter le prix du sucre en morceaux pourvu que l'on garde la subvention au sucre en poudre". (Page 31)
Tromper
- "(Un gouvernement) ne peut plus faire, en principe, de concession dès lors qu'il a pris des engagements envers le FMI (Fonds Monétaire International) pour bénéficier de son concours. D'ailleurs, une telle décision peut rendre service à un gouvernement car celui-ci peut ensuite répondre aux opposants que l'accord réalisé avec le FMI s'impose à lui, qu'il le veuille ou non". (Page 22)
- "Comme on le voit, pourvu qu'il fasse des concessions stratégiques, un gouvernement peut, en procédant de manière graduelle et par mesures sectorielles (et non globales), réduire les charges salariales de manière considérable. L'essentiel est d'éviter un mouvement de grève générale dans le secteur public qui remettrait en question un objectif essentiel du programme de stabilisation". (Page 30)
- "Si l'on diminue les dépenses de fonctionnement, il faut veiller à ne pas diminuer la quantité de service, quitte à ce que la qualité baisse. On peut réduire, par exemple, les crédits de fonctionnement aux écoles ou aux universités, mais il serait dangereux de restreindre le nombre d'élèves ou d'étudiants. Les familles réagiront violemment à un refus d'inscription de leurs enfants mais non à une baisse graduelle de la qualité de l'enseignement et l'école peut progressivement et ponctuellement obtenir une contribution des familles ou supprimer telle activité. Cela se fait au coup par coup, dans une école mais non dans l'établissement voisin, de telle sorte que l'on évite un mécontentement général de la population". (Page 30)
- "Enfin, il est souhaitable, dans un premier temps, d'exclure de la réforme les secteurs stratégiques comme l'énergie ou les transports, quitte à prendre des mesures plus tard, dans une conjoncture politique et économique meilleure". (Page 33)
- "Comme la conjoncture économique évolue, tandis que l'état de l'opinion et la situation politique changent de semaine en semaine, la stratégie la plus efficace est celle du pragmatisme, alors que l'application rigoureuse d'un programme point par point est politiquement risquée. Si la poursuite des objectifs de l'ajustement doit être maintenu à tous prix, en revanche, le choix des moyens doit rester ouvert en permanence". (Page 36)
Déstructurer les institutions et la constitution
- "La première précaution à prendre est d'éviter une politique laxiste en période de prospérité, car celle-ci crée des droits qu'il est difficile ensuite de remettre en question". (Page 30) "Les salaires nominaux peuvent être bloqués, on peut ne pas remplacer une partie des salariés qui partent à la retraite". (Page 29)
- "Des réformes comme celles sur la longueur des mandats, le mode de soutien, le référendum ou le droit de grève, peuvent faciliter l'ajustement". (Page 34)
- "Il importe donc que les mandats durent au moins 5 ans, étant entendu que le nouveau gouvernement utilise les premiers mois – la période où la résistance au statut quo est la plus faible – pour prendre les mesures impopulaires". (Page 34)
Nous pouvons résister puisqu'ils le disent!!!
- "La réforme la plus souvent nécessaire et la plus dangereuse est celle des entreprises publiques, qu'il s'agisse de les réorganiser ou de les privatiser. Cette réforme est très difficile parce que les salariés de ce secteur sont souvent bien organisés et contrôlent des domaines stratégiques". (Page 33)
- "Plus un pays a développé un large secteur parapublic, plus cette réforme sera difficile à mettre en œuvre, le cas limite étant celui des économies socialistes où les dangers sont les plus grands". (Page 33)
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*extraits du "Cahier de politique économique n°13" du Centre de Développement de l'OCDE (Organisation de Coopération et de Développement Economique), 94 Rue Chardon-Lagache, 75016, Paris, tel 0145248200
Education, santé, transport, culture, recherche, énergie et PRIVÉ…
On nous prend pour des crétins et on aime ça!
20 - Acheté "Conversation avec un taupier" de Jean-Loup Trassard ma lecture de fin d'année autant dire que je passerai le réveillon en bonne compagnie . Des projets semblent se dessiner pour 2009 mais la prudence est de mise. Je passe mon temps a l'envoi de la revue (qui arrive par colis de 21 exemplaires) sensation de refaire toujours la même chose ... Hier ML est rentrée de Paris, dîner à Fécamp puis théâtre pour voir le Figuren Theater Tübingen sur un texte de Gabriel Gracia Marquez "un monsieur très vieux avec des ailes immenses" beaucoup aimé la puissance des marionnettes qui servaient admirablement le texte - l'inverse étant vrai également - beau moment avec les filles. J'aime ces instants volés au strict quotidien, à la grisaille de la médiocrité sarkozienne - Soirée, appel de Jean-Albert, notre aventure livresque s'achève, il m'envoie un exemplaire papier pour corrections, modifications et tout le saint frusquin Qu'allons nous faire de ce volume de plus de soixante-douze pages avant "formatage" sans doute l"une des énigme de l'année à venir. Vu à la télé hier soir Manitas, pleuré comme un gamin je le croyais mort, cela m'a ramené presque 35 ans en arrière, une émotion terrible, un souvenir qui vous remonte aux yeux.
Aujourd'hui 23 décembre aurais dû être au Gros Theil chez Jean mais Luce grippée nous devons remettre. Je suis dont à la maison relisant Rimbaud après avoir reçu au courrier "Les Bambous Radiographiques" (version papier) de Werner. Voilà une année que je chemine dans ces pages, faites davantage pour que je n'oublie pas que pour autres choses. Une année et si peu de choses dites, tant de silence, de censure malgré ce qu'en dit C. qui l'autre jour me disait que parfois j'avais la dent un peu dure ... Peu m'importe si cela est ce n'est jamais par méchanceté, parfois par dépit ou désillusion oui ... tristesse aussi ; souvent . Une année à écrire à s'agiter pour si peu, un peu la poésie des autres ; un peu la mienne, comme un retour d'après prose. Deux livres mel avec JL "Figures & Couleurs" et "Métamorphose du Corps Noir" et puis un tirage limité (comme un rattrapage in extremis "Les Tanka Noirs" chez Rafaël de Surtis. Mais surtout envers et contre tout ce constant cet irrépressible sentiment de solitude. Demain départ pour la Bretagne pour les rituels ennuis de fin d'année. Et puis nous basculerons dans l'année 9 dans la même misère, la même terreur, celles qui font de nous des êtres sociaux. 2009 et cette continuation de l'aventure d'écrire synomyme de celle de vivre parce que le courage manque pour tenter celle de l'Invivance .
24 - Départ pour Chartres, m'arrête à Thorigné chez JCB. Je lui apporte "entre les lignes" de Michel Baglin, il avait aimé "La lettre de Canfranc" npus parlons du projet autour de "La Nada" je crois qu'il en est plus heureux que moi aussi difficile à croire que cela puisse être. Je lui dis que si cela se concrétise je me sentirais presque écrivain (l'exprérience m'a appris à ne pas compter les oeufs dans le cul des poules) J'aurais le sentiment alors "du pied à l'étrier" cela revèle bien sûr de ma mythologie personnelle, celle du lecteur que je suis. A bien y réflèchir et pour être honnête si cela se concrétise j'aurais beaucoup de chance, j'aurais deux éditeurs vrais car La Dragonne (lieu où je me sens bien) fait partie sans contexte de ceux-là, ces éditeurs qui préfèrent la Littérature de fond (dixit JCB) à l'écrit de consommation. Détour vers Cesson. Je me perds dans Rennes, errance au hasard obligé de demander mon chemin. Après-midi Bourgbarré avec les filles, équitation, balade au bord du lac. Au retour passage au cimetière mon père aurait eu 78 ans aujourd'hui. Réveillon.
25 - Repas aux Clôteaux avec ma soeur, nous ne nous sommes pas vu depuis un ans. Les enfants grandissent, fadaises habituelles qui ont un je-ne-sait-quoi de rassurant.
26 - Bourgbarré de nouveau puis Noyal où je m'arrête chez D. qu'à ma grande joie je trouve en forme malgré son cancer, la chimio ce sera pour après les fêtes me dit-elle dans un sourire fragile. Ce qui me frappe se sont ses cheveux blancs neige que je vois ainsi pour la première fois. Je lui dis que cela lui va très bien, elle sourit encore. Au retour crochet par Châtillon où je montre à N. mes lieux d'enfance, ceux des Jours Père ils ont bien changé, vieilli tout comme moi; il en reste finalement si peu de chose.
27 - Ce matin dans le journal, les israeliens bombardent Gaza, représailles disproportionnées contre les tirs de rockets du Hamas. Femmes et enfants, civils morts, blessés près d'un millier de personnes sous les F16 et F15. Rien ne change, cycle infernal toujours recommencé par l'espèce nuisible que nous sommes. N'apprendrons-nous jamais rien ? Palestiniens et Israeliens doivent vivre ensembles comme nous devons apprendre à le faire tou sous peine de nous éradiquer nous-même ce qui serait une première avouons-le dans le continum animal. Serait-ce un mal ? Ce une autre histoire. Si cela arrivait (ce qui me semble de plus en plus probable) à ne pas douter, des voix autorisées s'élèveront pour nous donner accroire que nous n'y sommes pour rien. Le fautif est l'autre, toujours.
Après-midi chez Germain et Jeannine, puis passage chez J et J je ne les avais pas revus depuis le mariage d'Anne, quatre ans, cinq peut-être ? Soirée avec Monique et Pascal à la Clairaie .
28 - ML repart, elle est malade et la voir prendre la route ainsi m'inquiéte un peu. Equitation avec les filles nous y sommes rejoints par nos hôtes de la veille, balade. Au retour passage par Bruz pour y voir C. absent. Soirée avec Papy et les filles c'est la première fois que cela arrive. Avant de manger nous visionnons un vieux Sherlock Holmes de 1943 (série B de propagande) avec dans le rôle titre :Basil Rathbone. Le meilleur selon moi si l'on excepte Jeremy Brett. Pensée pour Claude Aveline dont le détective de Sir Doyle était une attache littéraire. Nous n'en avons jamais parlé, c'est Jeanne qui me l'a dit après... Le Mercure de France vient de rééditer "Le Temps mort" à lire de toute urgence.
29 - Déjeuner aux Clôteaux avec les filles. Debut d'Après-midi nous prenons le VAL pour un tour au centre de Rennes avec N. Passons voir François toujours fidèle au poste dans sa bouquinerie de la rue Hoche. Nostalgie, nostalgie !
2009 arrive ! L'Europe suffoquera un peu plus encore sous l'autoritarisme (un fascisme soft - au debut-) et les muselières que les pouvoirs sont en train de tailler pour le museau des peuples . Signe d'agonie sans doute. Me revint une phrase de Pavese : "Je me soutiens avec l'appui du suicide, mais ne le commets pas" Presque un ordre du jour ...

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