samedi 15 avril 2017

Nouvelles d'Avril 17

Ernest Renan à son bureau
15 - Le week-end de Pâques me voit de "service". Seul à la maison . Les fleurs de cerisier tombent dehors, elles ont perdues une part de leur blancheur, de leur légèreté et se mêlent au sol aux fleurs de pissenlits ; une autre façon de déchoir ? Le ciel est gris, il fait frisquet alors je lis Traverses de Pirotte. un carnet qui va de Juin 2010 à Juin 2011. Plaisir de retrouver le vieux pirate comme je l'appelais. Sensation qu'il est là, d'entendre sa voix. Et puis ces lignes, au hasard : "Depuis des jours je ne lis que des polars, des vieux romans de la collection du Masque, qui diffusent des odeurs de caves ou de greniers"... Plus loin : "il y a trop de livres et bientôt il n'y en aura plus du tout. Le soupçon que si le livre disparaît, c'est l'humanité qui meurt..." combien ces paroles font écho en moi, et combien me manque celui qui les a écrit. Je lirai ensuite Jours obscurs, des poèmes du même Pirotte que vient d'éditer le Cherche-midi. Merci à Sylvie (Doizelet) pour nous permettre ce bout de chemin...
Trouvé "Qu'est-ce qu'une nation" d'Ernest Renan. A lire ou relire me semble-t-il en ces temps troublants et troublés.
Au téléphone, Gabriel. Il rentre du congo. Nous reparlons de la plaquette de Thierry qui va être présentée à la Librairie Georges de Talence. 
Travaille sur les divers projets en cours. Les choses avancent lentement.
20 - Les épreuves des deux prochains Tire-langue sont partis chez l'imprimeur ce jour pour les dernières corrections. Parution fin mai début juin.
24 - Jean-Louis me convie à une lecture qui sera donné de Garder le mort chez Gallimard. Bien sûr je n'y serai pas. Cest dans ces moments-là que je regrette de ne pas être parisien. UNIQUEMENT dans ces moments-là !
25 – Continuation des corrections. On peaufine ! Problème : espace de ponctuation... Avec l'espoir que ces deux titres du Tire-langue renconteront leur "public"
Au courrier un envoi d'Emmanuelle Le Cam. La découverte de la revue lui plaît. C'est toujours bon à entendre. Cela rassérène ! L'échange est sympathique et l'engagement proposé et effectif est là, suffisamment rare pour être noté.
Erik Satie
Achève Les parapluies d'Erik Satie de Stéphanie Kalfon 
et commence la lecture du dernier livre de Dimitri Bortinov que j'avais rencontré à St Dié il y a quelques années. Pour moi, un grand écrivain et un chic type, écorché. Plus guère le temps de lire ni, et surtout, d'écrire. La face du monde n'en sera sûrement pas changé mais cela à le don de me mettre d'une humeur exécrable contre moi et contre les autres. Un accroc qui n'aurait pas sa dose. Néanmoins quelques propositions de participation me sont adressées, ce qui là aussi fait du bien. Des poèmes devraient s'insinuer dans les CRV, les Hommes sans Epaules et Caïrn... ect d'ici à la fin de l'an
François m'envoie le viuel du Banquet des absents, en me demandant mon avis. Je ne sais pas si l'attaque que je crois y voir est réelle ou si elle n'est que le fait de mon imagination mais, dans le premier cas, celui à qui elle est adressée, risque de grimacer. Sinon le livre est prévu pour mai, une bonne chose. Pour ce qui est des deux autres projets, statut quo, autant dire : pas de nouvelle. Patience est longueur de temps dit-on.
26 – Un titre possible : Poèmes mendigots. Aujourd'hui date anniversaire du GUERNICA de Picasso.
Vu l'état du monde, deux questions : Qu'avons-nous appris et quelle mémoire nous en reste-il ? Quel peintre (artiste) aujourd'hui pour nous en donner l'indescriptible représentation ?
– Appel Hervé qui est chaque Jacques. Nous parlons longuement de son livre et de l'affaire du moment : les élections. Il me dit que si l'on veut se voir "...il faudrait peut-être que je ne tarde pas trop"

Il faudrait peut-être que je me mette sérieusement en quête d'un éditeur ou (c'est aussi une option) que j'en finisse avec une occupation qui menace d'être de plus en plus dérisoire. Pourquoi accumuler dans des tiroirs des textes, nouvelles, poèmes qui ne font qu'y dormir
29 - B.A.T donné pour Les voix liminales de Françoise Canter et pour Pour un éloge de l'impossible de Miguel Casado. La collection Le Tire-langue va embellir en mai.

mercredi 8 mars 2017

Nouvelles de Mars 2017

02 – Corrections pour J. Lis Chroniques de la guerre d'Espagne de Miguel Hernandez
03 – H. Rentre. Nous partons pour Rennes après le boulot. Idiotie ! Crevé. Pendant le week-end, apprends la mort de Jch. Averty. Mort aussi d'une certaine télévision, celle qui avait de l'ambition.
06 – Ce matin, Collège. J'y rencontre par hasard, je ne savais pas qu'il y enseignait, Luc. Depuis combien d'années ne nous étions-nous pas croisés ? 20 ans peut-être. "Alors tu continues" me dit-il d'où je déduis, à tort peut-être que lui non. Qui de nous deux à raison ? Furetant dans mes bibliothèques, retrouve Méthamorphose du grand corps noir long poème en tirage limité accompagné de dessins de JL Millet. Je constate que finalement je ne me suis jamais occupé de moi. Ces textes – celui-là et d'autres (à tirage limité, livres d'artiste) ne figurant dans aucune de mes bibliographies. Décidément, je ne suis pas un "propagandiste" de la poésie pour ce qui me concerne en tout cas.
Donné à la lecture L'illusion du père avec un petit espoir. J'aime cette longue nouvelle sur le trompe-l'oeil de l'écriture, la relation de celui qui écrit (l'auteur) et celui "qui est écrit, décrit" le personnage. Les deux n'étant bien souvent que le résultat, la résultante d'une conivence.
07 – Appelle JCB au sujet de La Grande Ragale. Ce mettre à la recherche d'un correcteur. JCB me dit que Ph. A des soucis de santé, sérieux. Aux symptômes, on peut effectivement nourrir quelques inquiétudes mais il peut tout aussi bien en aller autrement. Parions sur l'optimisme ! Pour une fois, e concernant, ce ne sera pas coutume. Je lis Inhumaines de Claudel (Philippe). Nouvelles plutôt que roman comme indiqué à tort (selon moi) sur la couverture mais nécessité (marketing) fait loi, sans doute. Brèves, grinçantes ces nouvelles se lisent à la façon dont on boit un agréable vin de terroir ou un appéritif amer dans l'ombre d'une pergola. Bémol concernant la couverture quelque peu "racoleuse" à mon goût, l'écrit se suffisant (ou non) à lui-même. Mais là encore... Sinon tout est au ralenti. Même les quelques textes retenus ici ou là me laissent "froid". Les projets de publications (revue, Tires-langue etc) avancent lentement. Le fait de les avoir accumulés au point de ne plus avoir de marge de manoeuvre me bloque.


Le grand Barnum politique ne sidère ! Commence la lecture de Résumons-nous d'Alexandre Vialatte. Un bol d'air. Nicolas Bouvier aurait 87 ans. Si ses livres avoir de marge de manoeuvre me bloque.
Echange intéressant, hier avec A.C.et JP.
Le grand Barnum politique ne sidère ! Commence la lecture de Résumons-nous d'Alexandre Vialatte. Un bol d'air. 
Nicolas Bouvier aurait 87 ans. Si ses livres nous restent, l'homme me manque.
ML a N. Au téléphone, inquiétée par le cyclone annoncé sur Mada. N. N'est même pas au courant. Elle devrait avoir une réponse dans la semaine concernant son poste au Tchad ... 
Projet de La Grande Ragale abandonné est accord ave Jean-Claude pas le temps matériel de le mener à bien dans les délais. Jean-Claude a d'autres pistes. Je me sens moins coupable. Fatigue, je fais traîner
N. ne partira pas pour le Tchad et ne restera pas à Madagascar
21 – Déjeuner avec Jean-Pierre au Lyonnais. Moment fraternel !
23 – Dîner avec ML au Clos lupin, puis quelques instants sur la plage. Mer haute, personne, falaise éclairée. Magique !
Angel Parra est mort !
24 – Poste les fichiers des deux prochains Tire-langue.
25 – Reçois par la poste le livre d'Hervé qui vient de paraître aux éditions HSE ainsi qu'un recueil de.... poète grec, surréaliste, que je découvre. Du beau boulot !
Foule sur le front de mer. Les restaurants de plage sont installés. Les portes des cabanons sont colorées, c'est la première année. Ballade avec Marie-Laure.
15h Bibliothèque Mimeyer sur écouter Kenneth White parler de Bashô. Nous nous voyons avant la conférence, cela fait combien d'année que je ne suis pas passé à Gwenved. Il me dit que Marie-Claude, souffrante, n'a pas pu l'accompagner et qu'il rentrera dès le film "lancé". Emmanuel le ramène en voiture. Outre ce dernier, que je revois pour la première fois depuis bien des années, sont présents Luis et 20 personnes en tout et pour tout. Entrevois également Yoland S. Qui se reste pas, vient juste en éditeur porter quelques exemplaires de son livre à Luis. Nous évoquons, Emmanuel, Luis et moi, la possibilité de déjeuner ensemble un de ces jours. Voeu pieux sans doute !
26 – Marche dominicale le long de la sente des rivières. Le monde des premiers jours de printemps, tour du plan d'eau et des souvenirs, quand avec les filles, petites, nous y venions. Soleil !
27 – Au courrier une plaquette de Guy Girard : ..... Fin d'après-midi je m'emploie à tailler les haies sur l'arrière de la maison. Plaisir !
Le bureau devient impraticable, il faudrait que je fasse quelque chose, mais quoi ? Me débarrasser de mes livres (d'une grande part) c'est décidément au-dessus de mes forces.

Un essayiste et traducteur italien qui travaille sur l'oeuvre de Jean-Louis me demande de lui faire parvenir un numéro 31 de la revue. 

jeudi 9 février 2017

Nouvelles de Février 2017

05 – Reçois une partie des textes de Robert Nash traduits par Michelle. Elle a fait un sacré boulot, car le moins qu'on puisse en dire c'est que ce n'était pas aisé. Une autre partie est chez Françoise.
06/07 – Je finis les corrections du 4ième titre du Tire-langue. Echange avec l'auteur. Paraléllement les numéros Empreinte avancent lentement (mais sûrement). Pour ma part, l'écriture est en sommeil. Ma plume va à la vitesse d'un gastéropode paraplégique.
Envisage d'Acheter Saint Salopard un livre qui à pour sujet Maurice Sachs
ainsi que le dernier opus paru de Gabriel Matzneff... mais trop de livres, trop ! ML me dit : "Chaque fois que tu achètes un livre il fautque tu te débarasses d'un autre ouvrage..." je le faudrais bien mais je ne le peux pas !
Un retirage de la première Plaquette est envisagée.
08 – Passage chez Jean au Gros Theil. Je le trouve en bonne forme, heureux d'être en ma compagnie comme je le suis de partager ce moment avec lui. Il me reparle de sa volonté de faire paraître en un seul volume deux livres de nouvelles qui je crois, sont sortis une première fois aux Editions du Soleil Natal. Je ne peux, pour ma part, rien de ce côté. Engagé sur trop de truc pour promettre quelque chose à Jean pour ce qui est d'une possible publication. D'autant que le tout n'est pas de sortir des livres, il faut aussi rentrer dans ses frais d'impression (je ne demande pas autres choses mais cela, au moins).

09 – Message de Jean-Claude qui a lu L'homme providentiel. Il m'écrit à son propos :"Excellente ta nouvelle de l'homme providentiel lue avec un plaisir réactivé ce matin par une seconde lecture". Cela me rassure un peu. Peur de perdre (mon) l'écriture à force de ne plus (assez) la pratiquer. Rencontre Serge alors que je m'aère entre midi et une. Plaisir de bavarder de choses et d'autres avec lui que, pourtant, je connais depuis peu. Le courant passe bien que, vraisemblablement beaucoup de point (de discussion) justement devraient nous "opposer"... A la Galerne, j'achète : Après la guerre d'Hervé Le Corre. Je ne parviens plus à lire "sérieux" en ce moment (cela dure !) alors un polar bien écrit. Je m'aperçois que dans ce domaine aussi je suis fidèle à des auteurs : Louise Penny, Peter May, Olivier Barde-Cabuçon... et à des personnages. Les premiers d'entre eux étant Sherlock Holmes, Rouletabille et leurs alter-ego Arthur Conan Doyle et Gaston Leroux.

   Deux livres cependant à ne pas omettre, Cette terre promise de Erich Maria Remarque. Livre d'une actualité brûlante (selon l'expression consacrée) mais ô combien ici ! Où l'auteur de "A L'ouest rien de nouveau" fait dire à son "personnage" principal : La haine de l'étranger est le signe le plus sûr de la barbarie. Pendant que j'écris ces lignes Mme Le P. passe en prime time sur une chaîne nationale
Autre livre d'importance, qui a le mérite, et ce n'est pas le moindre de remettre les choses dans leur bonne et (plus) juste perspective, ce me semble : « Céline, la race, le juif. Légende littéraire et vérité historique », d’Annick Duraffour et Pierre-André Taguieff, où les auteurs montrent que l’auteur de Voyage au bout de la nuit (1932) fut non seulement un antijuif convaincu mais un militant puis un agent actif de l’Allemagne nazie, avant d’encourager, après-guerre, les premiers pas du négationnisme. Eh oui le style ne suffit pas toujours et surtout n'excuse pas tout.
11 – 10h35 Gare du Havre. Patricia et Werner viennent pour le week-end. Ensemble, ce n'était pas arrivé depuis 24 ans ! Joie. Repas. Christiane se joint à nous, moment de partage. De ceux qui font du bien. Puis promenade sur le front de mer avant un passage à la Galerne pour quelques achats.
Durant le repas du soir, les fantômes reviennent, ils sont plaisant puisque amicaux.
12 – Au courrier : "La grande ragale", le manuscrit de Jean-Claude B. Et un courrier de Claude V. Qui m'écrit, parlant de certains de mes poèmes qu'il a lu : "l'Ecole de Rochefort n'est pas morte". J'en suis heureux, cette ascendance poétique là me sied. A mes yeux elle en vaut bien d'autres.
Etretat pour un déjeuner aux "Roches Blanches". Mais auparavant passage par Cuverville et la tombe de Gide. Ils ont "fléché" le chemin pour y arriver. Cela donne un côté attraction qui me déplaît même si j'en comprends la nécessité. Parlons devant celle de Gide de la tombe de Joë Bousquet qui, elle aussi, se trouve dans un petit cimetière campagnard.
En fin d'après-midi passage par Brisgaret qui ont restauré de belle manière. J'en suis ému. Me souviens que nous y étions devenu Werner, Otto et moi, alors que le charnier couvert et la croix normande étaient dans un piètre état. Les voir aujourd'hui est vraiment très émouvant.
Bien sûr nous parlons aussi poésie, comment faire autrement. Demande à P. De réfléchir à des inédits qu'elle pourrait me confier.
13 – Apprends l’infarctus de Michel, il est à l'hôpital, y faire un saut.
16 - Au courrier du matin un livre de G. Le Gouic et quatre titres d'une nouvelle maison d'éditions : Alhau, Baglin, Bochelier, Migozzi. 13h30 rendez-vous au Gros Theil avec Jean-Marc et Claude autour de Jean. 2h00 à échanger. Jeannot ne tient pas à ce que l'on parte mais... et puis il est inutile de le fati
guer. Claude et Jean-Marc semblent avoir passés un bon moment ce qui est le principal. Pour ma part je suis un peu triste de voir Jean un peu nier par son entourage même si c'est (sans doute) pour le préserver. 

N. nous annonce deux possibilités soit elle reste à Madagascar, soit elle part, pour une année au Tchad. Compte-tenu de la situation à N'Djamena, Madagascar a ma préférence. Seul bémol se n'est pas moi qui choisi... peut-être une troisième solution...

17 – Reçois par la poste le manuscrit de La Grande Ragale. Edilivre l'a finalement refusé au motif que Ouest-France (dont ce sont les éditions) ne publie pas de roman. Et ce bien qu'ils aient déjà annoncé (l'équipe éditoriale) le tirage à Jean-Claude. C'est à n'y rien comprendre ! Mais y-a-t-il vraiment quelque chose à saisir dans le galimatias éditorial ? Le livre comme toutes autres denrées est à présent soumis à étude de marché. Pourquoi s'étonner ! ML et H. Rentre après deux jours à Lille. Suis de permanence tout le week-end. Promenade autour des Docks. Il fait froid, plus gris que frais, mais nous sommes tous les trois.
J. par scape nous dit: "...qu'elle a quelque chose à nous annoncer..." Rien qui ne me sera plaisant je le crains ! Pourtant, disant cela, elle a le sourire. Alors pourquoi cette intense contrariété que je sens monter en moi à la vitesse d'un troupeau de mustangs au galop...
Continue la construction du prochain numéro "classique" de la revue. Plus difficile que prévu. Sans doute plus de proses que de poèmes et, de toute façon, un édito à revoir.
D'une manière générale je poursuis Les biens ordinaires vingt-cinq poèmes en tout et pour tout après des semaines de travail. Aller au plus simple, au plus usé pour essayé de redonner sens au lisible.
Les deux empreintes sont également en cours, ainsi que les deux Tire-langue. Ne rien précipiter. C'est d'ailleurs ce que j'ai répondu à Miguel C. Si je réussis à publier ce que je me suis fixé en 2017 ... Mais les lecteurs (le peu qu'il y a) ne pourront pas suivre. Se lasseront peut-être.
22 – Courrier de Jean-Louis G. Me dit qu'il a vu Werner, et qu'ils viendront Rachel et lui, en mars. Nous déjeunerons ensemble, première fois depuis Albi. Clément partage notre dîner. Nous parlons de son départ prochain pour le Japon, de musique, de son groupe. Je l'aime bien. Lis Du sable dans la bouche d'Hervé Le Corre.
22 – Découvre les Editions Aden à Bruxelles. A leur catalogue entre autres, Marcos Ana et Juana Doña et Miguel Hernandez.






jeudi 19 janvier 2017

Nouvelles de Janvier 2017

01 – 54 ans ! Dans un peu plus d'un an je serai plus vieux que mon père. Je donnerais beaucoup pour que cela n'arrive pas. Manque de courage !
Quand je regarde le programme prévisionnel de l'association Le Livre à Dire pour 2017/18, je suis saisi d'une certaine inquiétude. Deux, voire trois numéros de À L'Index (une voire deux Empreinte(s) autour de Patricia Castex Menier et André Prodhomme), L'ordre dans lequel elles paraîtront tout dépendra de leur avancée, et un numéro classique – Deux titres de la Collection Le Tire-langue : Miguel Casado/Françoise Canter ainsi que deux Plaquettes : Thierry Delhourme et Robert Nash. Tout cela bien sûr est une option haute. La réalité, qui tient avant tout à nos moyens, nous ramènera, sans doute, à de plus justes proportions ; nous obligeant à repousser quelques-uns de ces projets. Quoi qu'il en soit 2017 et 2018 sont d'ores et déjà quasiment clos. Seul reste à peaufiner le sommaire, déjà avancé, du numéro classique. Je ne prendrai plus d'engagement auprès de nouveaux auteurs avant, au moins la fin de cette année, et ce d'autant plus que Vues du train est toujours en attente... Longue conversation avec Werner en attendant J., que je suis allé rechercher chez une copine. Nous prévoyons de nous voir un week-end au Havre avec, ML.et P. Ce serait très sympa d'être ensemble du côté d'Etretat ou de marcher, avant un casse-croûtes amical, sur le front de mer du Havre. Reste à en fixer la date. Même problématique avec Jean-Louis et Rachel ! mais pour le moment le planning et la météo s'y opposent ...Ne pas oublier de rappeler JL... À faire !
Petit message de Luis M. il s'excuse de ne pas m'avoir encore envoyé les poèmes qu'il m'avait promis pour À L'Index mais il était parti au Chili, ceci explique cela.
Soir : Dîner en famille avec les filles (mais sans N. Toujours malgache). Cadeau ! Mais plus encore, ce qui me touche, s'est la carte qui l'accompagne et qu'elles ont signée. Larmes.
02 – Ecriture d'un petit texte ou courte nouvelle : Bonne et heureuse année.
Difficultés avec les poèmes de R.Nash. L'état confetti des originaux contraint M. à travailler sur les textes français que j'ai essayé d'établir vaille que vaille. Heureusement, je ne lui en ai fait parvenir qu'une petite dizaine... J'aimerais bien pouvoir également en donner une version italienne mais trop c'est trop ! ... Voir tout de même avec Elisabetta... à suivre !
03 – Carte de vœux de James S. Plaisir ! J'aime beaucoup James, outre qu'il soit un poète magnifique, son amitié n'a d'égale que sa gentillesse et sa discrétion.
La première Plaquette de la collection éponyme : Poème pour Gabriel Okoundji de T. Delhourme est en attente pour cause de trêve des confiseurs. Elle ne devrait cependant plus tarder. Il est néanmoins urgent de calmer le jeu, car la fatigue s'installe, et puis... le n°32 de la revue vient de sortir.
La collection Le Tire-langue souffre, faute de possibilité de diffusion sans doute, cumulée avec une inertie de certains auteurs. Aucune nouvelle, par exemple, de C. Dont pourtant l'ouvrage est de qualité si j'en crois les gens qui l'ont lu et qui m'ont fait part de leurs impressions. De sa part, il n'a suscité aucune réaction, même négative, ce qui me laisse tout à la fois pantois et dubitatif. En conséquence, il me faudra, après le Casado et le Canter, au regard de l'écho qu'ils recevront, des ventes, faire le point. Si la situation se répète, il devrais peut-être revoir le projet, l'arrêter qui sait malgré la qualité (reconnue) des titres déjà proposés (et de ceux à venir) et de leur facture. Il y a un moment où il devient évident que le bouche à oreille (pour peu qu'il marche) ne suffit plus ; un moment où il faudrait "se faire" éditeur à part entière, mais je n'en ai ni les moyens ni le courage...ni le temps.
P. me communique la participation de Pierre D. Pour le numéro Empreinte. Beau texte !

04 – M.L. est partie reconduire J. en Belgique.
Achète le troisième volet de la suite napolitaine de E.Ferrante pour ML et la correspondance Malraux/Camus pour moi. Passe voir, en coup de vent, les copains au Bagatelle, pas le temps de rester déjeuner.
Les premiers échos m'arrivent concernant le n°32 et cela fait du bien ! À L'Index est une revue confidentielle et sans doute le demeurera-t-elle – faute de temps et d'entregent – mais ceux qui la connaissent, semblent l'apprécier, cela me suffit. Espérons toutefois que leur nombre soit en constante augmentation. Pouvoir continuer à publier un numéro après l'autre, avec toujours le même souci de qualité et de lisibilité sur le fond, et peut-être, disons-le, d'élégance sur la forme, me va très bien. Je me rends compte que le fait de poursuivre la revue me rend moins amère la fin des rencontres-lectures qui d'une certaine manière, m'a été imposée.
Longue conversation avec Jean-Michel M. 2016 a été pour lui une année intense sur le plan pictural. Une année de tristesse aussi avec la disparition de sa mère. Nous en parlons longuement.
Long échange avec mon oncle C. Grand balayage et nouvelles de la famille, que parfois je n'ai pas revu depuis plus d'une décennie.
V. m'apprend que maman vient d'être hospitalisée ; on devrait s'appeler plus souvent, pour autre chose que de mauvaises nouvelles. Il faudra que j'y sois vigilant. Sommes inviter chez Ch. Le 7.
05 – Courriel de Michel C. qui m'annonce la publication d'un de ces manuscrits dans une maison d'éditions parisienne. Il a l'air si heureux que je n'ai pas le courage de lui dire d'être prudent avec cet éditeur. Son travail mériterait, je crois, mieux. Je suis assez content d'avoir contribué à ses premières publications en le mettant en relation avec Robet D. Mais la question est : Qui publie de la poésie aujourd'hui ? Je veux dire qui publie de nouveaux poètes ! Hormis les revues qui leur donnent une (petite) chance avec leurs faibles moyens.Ceux qui le font, ne le font jamais au compte-gouttes, avec des "valeurs sures" comme ils disent ou, sont très vite débordés et se constitue une écurie d'auteurs. Bref les places sont chères.
Appelé Jean Le Boël pour le numéro consacré à P.
Fait le point avec les instit. en vue des interventions à venir
Tous les envois abonnés sont faits. Les frais postaux sont à la limite du soutenable !

06 – Crève !
Longue conversation avec J.Louis. Pense venir en févier avec Rachel. Plaisir a priori. Il me dit avoir rencontré au salon L'Autre Livre quelqu'un qui l'avait découvert par le biais de la revue À L'Index. Heureux de voir que la revue sert encore à cela.
07 - Ecole maternelle de Bolbec. Matinée entre poésie et contes. J'aime ces moments-là. Les regards des enfants qui écoutent les histoires... de leurs maîtresses aussi, parfois. Sensation que le monde de la parole et de l'écrit à encore sa place. Certitude qu'il a affaire avec le monde de l'imaginaire contrairement à celui de l'image. Sans la parole et le "réceptacle" de celle-ci, le livre ; plus d'imaginaire. Juste de l'image donnée...un "présupposé imaginatif".
Soirée chez Ch. avec ML. Heureux de se retrouver après quasiment dix ans. La vie a parfois de ses traverses. Je parle trop, bois de même. Je ne suis pas au mieux de moi-même, trop exubérant. ML m'en fait le reproche, je proteste pour la forme mais elle a raison.
08 – Journée passée à corriger le rapport de stage de J. Tout ce que j'avais fait la veille est passé aux oubliettes. Mauvaise manip ? ... Bref tout est à refaire ! Des échos (très) positifs sur le n°32.
J.Marc. me téléphone, Cl. et lui trouve le numéro "très bon". Je lui dis que je pense de plus en plus que la revue sera peut-être recherchée par les collecteurs qu'ici quelques années. Ce n'était pas une volonté au départ, mais les petits tirages font que certains numéros sont déjà difficiles à trouver. La fidélité des lecteurs me console un peu de leur rareté. Autre évidence pour moi, la revue (et les autres publications) occultent peu à peu mon travail d'écriture. Je perçois pleinement ce que me disait, il y a quelques années, Michel Héroult me parlant de La Nouvelle Tour de Feu et de la façon dont elle l'avait "accaparé". J.Marc me dit qu'il en allait de même pour Jacques S. et son Cri d'Os ajoutant, à mon intention : "mais c'est aussi ton oeuvre..." Sans doute, mais...
09 – Ce matin, envoi de textes à E. pour traduction. L'idée de retravailler ensemble sur une quarantaine de poèmes me plaît bien. Appel Gabriel pour le tenir au courant. La plaquette de Thierry sera livrée demain.
10 – Poème pour Gabriel Okoundji vient de m'être livré. Je trouve la plaquette élégante et dans la droite ligne de la revue. Cela me plaît ! Réussi à joindre Anne-marie et Jean-Albert.
E. m'envoie un courriel d'acceptation, en avant toute ! Elle me dit avoir été très prise par des activités théâtrales et me demande un peu de temps. Rien ne presse !
12 – Sur ma boite, demande de biobibliographie émanant de l'Atelier du Gué pour le projet Estienne et de La Factorie (maison de la poésie). Je ressors les mêmes, quoi dire d'autre... Et surtout : QUOI DIRE !
13 – Avec ML dans la petite salle du Volcan assiste à la représentation de Bienvenue en Corée du Nord. C'est un bonheur que celui de rire.
14 – François V. M'envoie (comme à l'ensemble des participants) différents projets de couverture pour le livre collectif : Le banquet des absents aucune ne me plaît vraiment, J'opte dont pour ce qui me déplaît le moins... et demande une épreuve de mon texte.
15 – Patricia me fait parvenir le textes de J.P. Siméon. Le bonhomme n'a pas forcé son talent. Certains poètes sont comme certains vins, parfois on paie l'étiquette. François V. M'envoie les épreuves de mon texte, j'ai bien fait de les demander.
Prise de contact d'un certain Yann pour me demander de participer à un projet de groupe, avec pour thème Le Havre. Il me dit avoir eu mes coordonnée par la Drac. Je me demande s'il n'a pas travaillé au collège. S'il s'agit de la même personne, les poèmes qu'il m'avait alors soumis lorsque nous nous étions rencontrés, m'avaient, si je m'en souviens bien, laissé un peu dubitatif. 2017 semble vouloir, pour moi, l'année du collectif. Je contacte Jacques Moulin, un local de l'étape. Pour ce qui me concerne, je vais essayer, Le Havre cela fait 25 ans que j'y travaille, si bien que l'on me classe comme poète havrais ce qui est assez amusant, mais... Courriel de N Belios qui est ravi de sa publication en français dans la revue. Après Ettore Fobbo, cela fait plaisir !
J. arrive ce soir !
17 – Envoi du texte de Hervé D. Pour le numéro de la revue consacré à André Prodhomme. Surpris : il est en prose.
18 – Courriel de Jean C; qui me dit qu'il a eu Jean-Marc C. Au téléphone. Son souhait qu'on viennent, Jean-Marc et moi, le voir chez lui, passer un moment. D. Partant au Québec quelques temps, il doit craindre la solitude ce qui est compréhensible. JCB me dit que Philippe B. Est aux anges après la publication de ses notes dans A L'Index et l'écho que lui en a renvoyé J.L.Trassard. Il peut, en effet, en être légitimement heureux. Par ailleurs, il me dit qu'il a reçu les actes du colloque de Cerisy-la-Salle consacrés à F.J.Temple. Hier, fin des débats minuit. Belle soirée !
19 – Ce matin courriel de François V. Suite à la relecture du texte à paraître dans Le Banquet des Absents. Il m'écrit : Salut Jean Claude, Je viens de relire ta contribution sur Biata, c'est tout toi et c'est tout lui.
Je suis très ému, merci. Je suis heureux si j'ai pu faire passer "du sensible" à travers ce texte.
Message de Gabriel. Beaucoup d'émotion dans sa voix, il a reçu les exemplaires de Poème pour Gabriel Okoundji
20 - Maman de nouveau hospitalisée depuis mardi.
J'envoie une proposition de textes courts ou poèmes en prose pour le projet concernant Le Havre.  
27 – Reçois le livre de poèmes de Jacques Nuñez Teodoro. Force. Une poésie engagée, mais engagée sainement ! Une poésie qui milite en faveur de l'homme, des gens de peu, ceux que lui comme moi nous aimons. Ceux qui servent de variable d'ajustement de leurs économies libérales auprès avoir fourni, dans siècles durant de la chair pour leurs canons. Au final, l'économie (ultra)libérale n'est pour eux, pour nous, qu'aucune autre forme de mort (lente cette fois) qui insidieusement nous fait enterrer tout ce en quoi nous avons cru. Ecrire pour ne pas oublier qui nous sommes !
28 – Mort d'Emmanuelle Riva. Je me souviens du choc qu'a été pour moi Amour
Lis L'homme aux lèvres de saphir de Hervé Le Corre.
Un polar ! Mais outre cela, une écriture et une description intéressante, et documentée me semble-t-il, du Paris de 1870. Je me régale.
29 – Hamon remporte la primaire. A quand la recomposition du paysage. Entre pourriture affairisme et corruption de tous poils dont les premiers concernés, impliqués, s'offusquent les démocratie sentent, malheureusement, de plus en plus le cadavre. Prions pour que Lazare existe, mais si !
Ecoute Jacques Weber face à Laurence Parizot, amusant ! Quelque part les deux faces d'une même pièce, d'un même banknote. C'est toujours au autres qu'on donne le change. Je me demande, cette fois encore, à combien s'élèvera leur commission ?
Michel C. M'annonce son départ, en s'en excusant presque. Je l'envie moi qui en plus d'être immobile physiquement, le devient de plus en plus intellectuellement même si je n'ai jamais été très vif. Je me raccroche à mes petites activités comme un intégriste à son hostie.
Message de Miguel Casado, il faudrait que je trouve du temps pour achever la correction et écrire aussi à F. Canter pour la tenir informée. De toute façon pas de date de parution définie. M me dit qu'elle a achevé le travail sur les poèmes de Nash. Difficile compte-tenu de l'état des originaux. Je la crois sans difficulté.
Des "propositions" de textes pour la revue mais peu d'engagement de ces mêmes proposants à la lire. Ainsi vont les mots et leurs débagouleurs !
30 – J. A 24 ans aujourd'hui ! Inquiet pour ma mère de nouveau hospitalisée. Isabelle m'apprend le décès de la maman de G.
J'appelle Jean, il me dit : "je suis seul avec ma chienne..." Je lui propose de passer avec J.M. le 16, "... tu ne peux pas venir avant..." Je lui promets de passer avant, reste à trouver quand.
Rappelle Claude A. Qui m'avait laissé un message. Plaisir de s'entendre nous ne l'avions pas fait depuis Ferney.
Appelle d'une ami de N.B. ne parvint pas à me faire parvenir ce qu'il doit me faire parvenir. Elle se propose de jouer les intermédiaires pour qu'il puisse obtenir les exemplaires de la revue qu'il désire. Je la remercie de sa démarche qui rend, tout simplement, possible les choses.
31 - Annie Saumont est morte aujourd'hui. Je suis très triste. Je me souviens de sa gentillesse et de sa simplicité quand nous l'avions accueillie aux Rencontres du Livre à dire. Comment il m'avait rassuré alors que j'étais m'intimidé à l'idée de la questionner. Annie Saumont n'est plus et déjà je suis en manque de nouvelles.














mardi 6 décembre 2016

Nouvelles de Décembre 16

05 Décembre commence par de petits plaisirs que je ne boude pas  en premier lieu ma présence au sommaire de la revue Possibles où m'accueille Pierre Perrin via la présence en ses pages de deux poèmes tirés de "Choisir l'été" Secondement un article paru dans "Encres Vagabondes" sous la plume de Dominique Baillon sur le même ensemble de poèmes écrit avec l'ami Jean Chatard.
23 - Le mois s'achève avec l'année, et je me dois de constater que je fus peu présent sur ce blog - au soulagement de quelques-uns peut-être. Fatigue, certainement. Et cette évidence : rien de bien folichon dans tout cela. Toutefois je me permets, pour finir 2016 sur une bonne note de vous annoncer que le n°32 de A L'INDEX vient de m'arriver. Trêves des confiseurs oblige (et surtout coupure personnelle) il sera adressé aux abonnés courant janvier.

Sinon, légèreté dans l'année (exécrable) qui s'annonce : 2017 sera aussi l'année Prévert ! Une occasion pour le  lire ou le relire
28 - Michel Déon est mort, le Taxi mauve va passer chez Uber. La princesse Leïa a fait de même.Bipolarité et drogue rien d'étonnant pour l'(h)éroine de la Guerre des étoiles . Conte de noël : Jacqueline Sauvage est libre

samedi 5 novembre 2016

Nouvelles de Novembre 2016

02 - Une nouvelle fois accueilli dans Capital des mots où Eric Dubois poste : Le Conteur.
19 - Beaucoup de mal à tenir ce blog à jour. Manque de temps et surtout questionnement sur sa "validité". L'intérêt qu'il peut avoir. Au début, dans mon esprit, il faisait figure d'aide-mémoire. Qu'avais-je fait du temps qui passe, du temps passé. Et puis je me suis laissé prendre au jeu. Sans doute il y a-t-il quelque chose de narcissique dans ce "coucher sur le papier" (la toile - comme on dit - en l’occurrence). Besoin de se rassurer aussi, peut-être. De ce dire que les tentatives d'écriture sont un peu plus que cela. Mais au regard du monde, de ce qui s'y passe... va s'y passer, quelle fatuité !
Cette semaine cependant profité des intervalles pour envoyer les fichiers du n°32 de la revue et d'un texte de Thierry Delhourme à Robert. Souci de réduire le coût au maximum. Le prochain numéro fait plus de 190 pages, de la folie ! Il faudra revenir à des paginations plus acceptables à l'avenir. 150 pages me semble un ordre juste. Les deux prochaines Empreintes sont en cours. Je vais au rythme des auteurs et cela sera amplement suffisant. Sinon, rien du côté de l'Espagne. Roberto a dû adresser le fichier à Miguel... à suivre donc.
Suite à notre rencontre avec Jean-Claude, il est probable que nous retirions Le rêve effacé que les gens lui demande. Je regrette vraiment que ce livre n'ait pas trouvé d'éditeur digne de ce nom (faute d'avoir vraiment cherché sans doute) mais l'aventure d'amitié qu'il scelle, est vraiment une belle chose.
Pierre Perrin publie dans sa revue deux de mes poèmes tirés de Choisir l'été plaisir de les voir ainsi ailleurs.  Georges C. me dit que le n°31 est bellement recensé dans une revue. Difficile ! Sinon, est commencé un petit polar, peut-être - avec l'espoir qu'il arrive à terme mais je crains que ce ne soit quelque chose de bien éloigné des codes du genre. Ecrit aussi un texte, manière de postface (qui n'en serait pas une) au texte dont je parlais tout à l'heure son titre : Gabriel Mwèné Okoundji- le monde dans un poème -
20 - Premier tour de la primaire, la surprise ! Deux primates au second tour (l'un étant un peu plus évolué que l'autre, peut-être). La langue française a de c'est radicalité avec certains de ses mots ! D'où la nécessité de ne pas perdre ses racines. Quoi qu'il en soit je me suis intéressé au programme de celui qui était le plus haut dans la canoppée : Restauration de l'autorité de l'Etat, de la politique familial, mise en avant de la famille, des racines chrétiennes et de la valeur travail, il ne reste qu'à changer la devise de la République et nous y serons. Allons FF encore un peu de courage... tu as "l'avenir" devant toi !
24 - Robert m'annonce    quand on y pense que les épreuves sont en route. Vu le contexte je ne sais pas comme le prendre... mais c'est certainement vrai.
25 - Hier, en prime time bel échange, plein d'intérêt entre deux hommes qui ont des choses à dire :  Jean Echenoz et Pierre Michon. Pourquoi ne pas les laisser parler plus souvent et plus longuement sur les chaînes du service public (nous en payons la redevance) cela nous éviterait bien des pensum de l'entre soi.
Reçu au courrier quelques poèmes de Roberto. Quand la poésie est forte comme cela elle dépasse toutes les autres formes littéraires.
et hier soir, au retour du théâtre, après la pièce de Pinter : "Trahison" je trouve un petit mel qui m'annonce que ma nouvelle : Le Noctambule a été retenue dans le cadre du projet en liaison avec l'Ecole Estienne. Le livre sera illustré par les élèves de l'école et paraîtra en juin (marché de la poésie) aux éditions du Gué.
26 - J'attends ce matin les épreuves du n°32 de la revue et du Thierry Delhourme.


mardi 11 octobre 2016

Nouvelles d'Octobre 2016

10 - Werner ici, déjeuner à Etretat face à la mer.
11 - Point sur les manuscrits adressés
15/16 - Week-end à Rennes, me coûte. De plus en plus immobile dans ma tête. Attends la venue des filles pour les vacances.
18 - c'est en ligne , une petite nouvelle. Sinon c'est le flou total. Roberto a bien reçu Inventaire. Miguel va le relire. Il faudrait que je me décide à envoyer un ou deux trucs à des éditeurs possibles. De plus en plus de mal à écrire.
22 - Pierre Rosin m'apprend qu'il m'accueille sur son site. Il y publie L'Ocre et le brun tiré de La vie blanchit, j'en suis très heureux. Je suis entouré de poète, à croire que j'en suis un. En l'attente de décision sur plusieurs projets, cela me rassérène quelque peu. Toujours ce foutu doute qui m'empoisonne l'encrier.
23 - Ce matin en surfant sur la toile trouve "Hommage à eux" la dernière publication de l'ami Jacques Basse et découvre qu'elle est préfacée par... moi. Insigne plaisir, j'aime le bonhomme ! Mais surprise aussi puisque je n'en ai pas été averti par un SP par exemple. Cela m'eut été agréable. Il est vrai que j'avais eu la maladresse de dire que je "n'aimais pas le titre"(ce qui est toujours vrai). Je pensais que "l'exercice" méritait mieux et je l'avais dis tout de go pensant que l'amitié partagée permettait de parler clairement d'autant que mon avis m'était demandé. Je me suis trompé !... Chez les poètes aussi il faut apprendre à fermer sa gueule. Enfin, il en va du monde comme de la poésie...
24 - Long et aimable échange avec Pierre Dhainault autour d'un projet à venir, il accepte d'y participer. Jean Claude Bologne me dit oui également. A suivre...
26 - Carte postale de B.Noël qui, parlant de la collection Le Tire-langue m'écrit : "ce que tu tentes avec cette collection m'intéresse beaucoup. Il me semble capital de confronter les langues et de soutenir les tentatives de traduction" Dieu que cela fait du bien, réconforte. Il faudrait que les lecteurs soient plus nombreux à penser de la sorte.
24-28 Je commence le travail avec PCM et ébauche celui avec André.
28 - Héloïse arrive pour quelques jours. Juliette et Raphaël seront là lundi.
29 - Rentré du bois,  Déjeuner au Taj Mahal puis promenade sur le front de mer; achat de quelques livres.